lundi 25 mai 2026

Paul VI, Aldo Moro : quand l’Esprit souffle................

 


Paul VI recevant le président du Conseil italien, Aldo Moro, en 1964.


Saint Paul VI et l’homme d’État italien Aldo Moro, étaient deux frères d’armes unis par une grande amitié. Retournés à Dieu la même année, en 1978, rappelle l’écrivain Michel Cool, ils nous disent que la vraie révolution commence toujours par un cœur qui refuse de haïr, et que l’Esprit, lui, ne cesse de souffler où Il veut, même dans les nuits les plus épaisses.

Le calendrier liturgique a placé  la fête de saint Paul VI entre la Pentecôte et celle de sainte Jeanne d’Arc. Cette datation pourrait souligner que l’Esprit qui embrasa les apôtres le jour de la naissance de l’Église est aussi celui qui, à travers les siècles, inspire les cœurs les plus audacieux et les plus fermes. Le 29 mai, date anniversaire de l’ordination presbytérale de Jean-Baptiste Montini (1897-1978), est ainsi le jour où l’Église célèbre ce pape francophile par affinités familiales et culturelles et francophone par le goût et l’esprit ; il est aussi souvent surnommé "le pape du Saint-Esprit » à cause de sa dévotion sans réserve pour la troisième Personne de la Trinité

"Mettez l'Esprit saint au sommet de votre culte !", recommandait-il dans son enseignement. Son optimisme évangélique, son humanisme chrétien ; tout en lui respirait cette certitude : l’Esprit est la force secrète de l’histoire. Montini fut un pape de dialogue, non par renoncement ou par faiblesse, mais par fidélité à l’Évangile : "Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va" (Jn 3, 8). Entre le souffle de la Pentecôte et l’audace de Jeanne, il incarne cette synthèse rare où la foi, loin de se rétracter, accueille le monde à bras ouverts. Avec une franche lucidité, voire inquiétude, mais jamais sans espérance.

Assassiné par les Brigades rouges

Pourtant, ce même calendrier, par un hasard qui n’en est sans doute pas un, fait coïncider à quelques jours près la fête de Paul VI avec un anniversaire bien plus sombre, mais d’une saisissante actualité. Il y a quarante-huit ans, le 9 mai 1978, le corps d’Aldo Moro était retrouvé, criblé de balles, dans le coffre d’une voiture au centre de Rome. Deux mois plus tôt, le 16 mars, le leader de la démocratie-chrétienne italienne avait été enlevé par un commando des Brigades rouges, groupe terroriste d’extrême gauche. Moro venait de sceller un "compromis historique" avec le Parti communiste italien, une alliance inédite pour former un gouvernement de coalition, dans l’espoir de sortir l’Italie des Années de Plomb — cette période de terreur, entre la fin des années 1960 et le début des années 1980, où les attentats ensanglantaient la péninsule — et de surmonter les graves difficultés économiques qui l’étouffaient. Contrairement à leurs camarades français, restés sous la coupe de Moscou, les communistes italiens avaient choisi la voie de l’autonomie, refusant la tutelle soviétique. Ce choix de la conciliation, Moro l’avait défendu avec une conviction qui lui coûta la vie.

Le pape, impressionnant de force intérieure

Le 13 mai 1978, Paul VI, brisé par l'émotion, préside en personne une messe de Requiem à la mémoire de l'homme d'État assassiné en la basilique romaine Saint-Jean-de-Latran. "Que nos cœurs sachent pardonner l’outrage injuste et mortel infligé à cet homme très cher et à ceux qui ont subi le même sort cruel", avait-il prié d'une voix douloureuse. La scène, inédite dans les annales de la papauté moderne, marqua les esprits. "Jamais Paul VI n’était apparu aussi impressionnant de force intérieure, avec son visage grave et tourmenté, son corps raidi à la fois par une souffrance morale et par le mal qui entrave sa démarche de vieillard", écrivit le journaliste de La Croix. Le pape avait tout tenté pour obtenir la libération de Moro, au risque d’irriter le gouvernement italien, hostile à tout contact avec les terroristes. En 2018, le postulateur de la cause de canonisation de Paul VI révéla que celui-ci avait envisagé de se livrer aux ravisseurs en échange de la vie sauve de l'homme politique... 

Trois mois après ces obsèques bouleversantes, le 6 août, jour de la Transfiguration, le pape s’éteignait à son tour, comme si la mort de son ami avait achevé de consumer ses dernières forces. Ainsi, en quelques semaines, l’Italie perdait deux de ses figures les plus éclatantes du XXe siècle, deux hommes qui, chacun à leur manière, avaient cru en la possibilité d’un monde plus juste, plus fraternel, et pour qui la politique n’était pas seulement un jeu de pouvoir, mais un service rigoureux de l’humain et du bien commun.

Deux frères d’armes

Car Aldo Moro et Jean-Baptiste Montini n’étaient pas seulement des contemporains : ils étaient des frères d’armes, unis par une amitié forgée au sein de la Fédération universitaire catholique italienne (FUCI) entre 1934 et 1939. Moro, alors étudiant en droit, y militait, tandis que Montini y exerçait une influence appréciable comme aumônier. Ensemble, ils avaient façonné une vision de l’engagement chrétien dans la société, où la foi ne se réduisait pas à une affaire privée ou morale, mais devait inspirer l’action politique, sociale et culturelle. Quand les Brigades rouges enlevèrent Moro, Paul VI se mit personnellement en jeu pour tenter de sauver ce dernier : "Je vous prie à genoux : libérez M. Moro, simplement, sans conditions", suppliait-il dans une longue et poignante lettre ouverte aux terroristes, publiée le 22 avril 1978, moins de cinq heures avant l'expiration de l'ultimatum imposé par les ravisseurs. En vain. Les terroristes, exigeant la libération de leurs camarades emprisonnés, finirent par exécuter leur illustre otage. Durant toute cette terrible affaire, le pape montra une détermination rare, refusant de se résigner, comme s’il savait que le vrai combat n’était pas contre les hommes, mais contre les ténèbres qui les habitaient.

Homme d’État et catholique engagé, Moro s’était très tôt inspiré des grands penseurs chrétiens français du XXe siècle, Jacques Maritain et Emmanuel Mounier, ainsi que des conseils de "Don Battista", comme les militants de la FUCI appelaient familièrement leur aumônier. Ce dernier contribua à la formation spirituelle de toute une génération de responsables politiques qui reconstruisirent l’Italie sur les ruines de la dictature mussolinienne et de la Seconde Guerre mondiale. Cette formation s'appuyait sur trois piliers : une solide structuration intellectuelle et spirituelle, une grande liberté intérieure nourrie par une vie sacramentelle centrée sur le Christ, et un sens aigu de la responsabilité personnelle. Aldo Moro, membre du tiers-ordre dominicain, incarna cette synthèse : un homme politique engagé, pourvu d’un double courage, celui du dépassement et celui de la liberté intérieure.

Le compromis contre l’inacceptable

Le témoignage de cet apôtre en politique du dépassement au service du bien commun, continue d’interpeller notre temps exposé aux vents violents de l’extrémisme, du sectarisme et de la conflictualité permanente. Victime du fanatisme politique et de la rage idéologique, il reste le prototype du chrétien et du démocrate exemplaire, qui n’a jamais subordonné son existence qu’à la recherche de solutions profitant à l’intérêt général. Quitte à négocier avec des partis dont il ne partageait ni les moyens ni les objectifs, mais qui, comme lui, avaient accepté de faire du compromis un barrage contre l’inacceptable et un pont pour sauver et régénérer la démocratie. Il est bon de s’en souvenir aujourd’hui, alors que les règles du jeu démocratique ne sont plus ni respectées, ni même admises, par ceux dont les idées n'ont pas obtenu gain de cause ou sont en minorité.Paul VI et Aldo Moro nous rappellent que la vraie révolution commence toujours par un cœur qui refuse de haïr, et que l’Esprit, lui, ne cesse de souffler où Il veut, même dans les nuits les plus épaisses. Leur héritage est une boussole pour notre époque : l’optimisme chrétien n’est pas une naïveté, mais une forme de réalisme spirituel pour résister à la peur, aux sirènes du catastrophisme ambiant et au renoncement de soi-même. Notre démocratie, tellement menacée et mésestimée de nos jours, a besoin pour survivre, pour revivre, de responsables de la même trempe ; d'hommes et de femmes qui osent croire que le dialogue est toujours possible, même avec ceux dont on ne partage ni la foi ni les idées, mais avec qui on peut raisonnablement chercher des solutions pour réconcilier et servir l'humain.


aleteia

samedi 23 mai 2026

La Papauté à Rome

La


Papauté à Rome

Lorsque la capitale de l’Empire romain a été transférée à Constantinople (l’actuelle Istamboul), le Pape a gagné suffisamment en pouvoir pour faire ce que bon lui semblait à Rome.


Depuis que la capitale de l’Empire d’Orient a été transférée à Constantinople, Rome a perdu son pouvoir, ne lui restant comme autorité que celle du Pape, qui fut consolidée grâce à l’aide des Lombards et de Charlemagne. Jusqu’en 751, lorsque la ville a été envahie par les Lombards, Rome faisait partie de l’Empire Byzantin. En 756, Pépin le Bref conféra au Pape le pouvoir sur les régions proches de Rome, ce qui donna lieu aux Etats pontificaux.  El desarrollo del antiguo cristianismo hizo que el Obispo de Roma adquiriese gran relevancia tanto religiosa como política y que llegase a establecer a Roma como centro del cristianismo. Hasta que se anexionó al Reino de Italia en 1870, Roma fue la capital de los Estados Pontificios. Le développement de l’ancien christianisme a donné une grande importance à l’Evêque de Rome, tant religieuse que politique ; Rome s’est alors positionnée comme étant le centre du christianisme. Jusqu’à ce que le Royaume d’Italie en 1870, Rome a été la capitale des Etats pontificaux. Jusqu’au XIX siècle, le pouvoir papal s’est engagé dans une lutte constante avec le Saint-Empire romain germanique et d’autres puissances en Europe. Malgré cela, Rome s’est enrichie et a réussi à avoir du poids sur la scène internationale. Pour arriver à un tel succès, une série d’événements y ont fortement contribué : la ville a été le centre de pèlerinage le plus important au Moyen-Âge ; l’institution du Jubilée romain en 1300 ; les Conciles ; le mécénat papal qui a fait de la ville, le foyer de la Renaissance, pour remplacer Florence et son influence culturelle. Le pouvoir papal s’est maintenu jusqu’au XIXe siècle. La Révolution française mit un terme au pouvoir papal. Avec la révolution de 1848, Rome s’est intégrée à la nouvelle Italie, après la bataille de Porta Pia en 1870 (bataille menée par Pie IX pour maintenir sa souveraineté sur les Etats Pontificaux), Rome est alors devenue la nouvelle capitale de l’Italie.


civilatis

mardi 19 mai 2026

“Magnifica Humanitas” : ce que l’on sait de la première encyclique de Léon XIV

 




Le Pape a signé ce texte très attendu, qui porte sur la protection de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle. L'encyclique sera présentée le 25 mai prochain dans la salle du synode du Vatican, en présence du Saint-Père.

Le Pape Léon XIV, s'apprête à promulguer sa première lettre encyclique, intitulée Magnifica humanitas, portant sur la protection de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle. Une information confirmée ce lundi 18 mai par la Salle de presse du Saint-Siège. L'encyclique porte la signature du Saint-Père en date du 15 mai, jour du 135e anniversaire de la promulgation de l'encyclique Rerum Novarum du Pape Léon XIII.

La présentation du document aura lieu le 25 mai, à 11h30, dans la salle du Synode, en présence du Saint-Père, précise le communiqué du Saint-Siège. Participeront à cette conférence le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi, le cardinal Michael Czerny, préfet du dicastère pour le Service du développement humain intégral, Anna Rowlands, professeure de théologie politique et de doctrine sociale de l'Église au département de théologie et de religion de l'université de Durham du Royaume-Uni, Christopher Olah, cofondateur d’Anthropic (États-Unis), responsable de la recherche sur l’interprétabilité de l’intelligence artificielle, ainsi que le Dr. Léocadie Lushombo i.t., professeur de théologie politique et de pensée sociale catholique à la Jesuit School of Theology de l'Université de Santa Clara en Californie. 

Lors de la présentation, une prise de parole et une bénédiction du Pape sont prévues. La conférence de presse sera conclue par le cardinal Parolin, Secrétaire d'État du Saint-Siège.


vatican news

dimanche 17 mai 2026

Dans une lettre à Tawadros II, Léon XIV exhorte les chrétiens à être témoins d'unité

 





Un entretien téléphonique a eu lieu entre Léon XIV et le patriarche du siège de Saint-Marc de l’Église copte, à l’occasion de la Journée de l’amitié copte-catholique, instituée en 2013 pour célébrer les relations entre le Siège de Pierre et le Siège de Marc. Au cours de cet échange, «la conscience de la responsabilité commune pour l’annonce de l’Évangile a été évoquée». Dans une lettre, le Pape encourage Coptes et catholiques à poursuivre leur cheminement dans la vérité et la charité.

La «pleine unité» entre chrétiens n’est pas seulement un objectif lointain, mais une urgence dictée avant tout par les conflits qui affligent le monde, déchirant tout particulièrement le Moyen-Orient. Léon XIV réaffirme la nécessité d’un engagement œcuménique plus incisif en cette époque de guerres et de divisions, lors de la conversation téléphonique et dans la lettre adressée à Tawadros II, le pape copte orthodoxe d’Alexandrie et patriarche du siège de Saint-Marc, à l’occasion de la Journée de l’amitié entre coptes et catholiques.

C'est précisément «le désir de revitaliser la célébration» de cette fête, l'une des plus importantes du dialogue œcuménique, qui a été au centre de l'entretien qui s'est déroulé – selon un communiqué de la Salle de presse du Saint-Siège –, «dans une atmosphère cordiale et fraternelle». Au cours de cet échange, il a été réaffirmé la volonté de «surmonter tout obstacle éventuel au dialogue de la foi et de la charité». Il a également été question de revenir sur «la conscience de la responsabilité commune pour l’annonce de l’Évangile et la promotion de la paix et de la réconciliation, en particulier au Moyen-Orient si éprouvé».

La «noble tradition» lancée par le Pape François


La même demande est réitérée par le Pape Léon XIV dans la lettre adressée à Tawadros II à l’occasion de cette Journée. L’idée, née du patriarche lui-même, a été reprise et relancée par le Pape François le 13 mai 2013, deux mois après son élection, pour commémorer le quarantième anniversaire de la rencontre historique entre Paul VI et Shenouda III (1973), qui avait abouti à la signature d’une déclaration christologique commune. Tawadros II et François se sont revus dix ans plus tard, en mai 2023, d’abord sur la place Saint-Pierre, ensemble sur l’estrade de l’audience générale pour bénir la foule, puis, le lendemain, au Palais apostolique pour réaffirmer l’espérance de la communion eucharistique, et commémorer les 21 chrétiens coptes décapités par l’État islamique en 2015 sur une plage de Libye. Ils sont inscrits depuis ce jour dans le Martyrologe romain comme «signe de la communion spirituelle» entre le Siège de Pierre et le Siège de Marc.

Léon XIV perpétue ainsi cette «noble tradition» initiée par son «bien-aimé prédécesseur» François, de célébrer une Journée de l’amitié copte-catholique, et demande que cette commémoration donne un nouvel élan au cheminement commun, marqué par d’anciennes séparations et «incompréhensions» et de nouvelles réconciliations.

“À une époque où notre monde est en proie à tant de conflits, notamment au Moyen-Orient, les chrétiens doivent, plus que jamais, s’engager en faveur d’une pleine unité, afin que nous puissions témoigner ensemble du Prince de la Paix. En cela, nous pouvons compter sur la puissante intercession et l’exemple des innombrables martyrs qui ont souffert pour le nom du Christ.”

Témoigner de la bonté de Dieu à l’humanité


Le Pape Léon XIV avait déjà évoqué cette «Journée» lors de la dernière prière du Regina Caeli, le dimanche 10 mai, en adressant un «salut fraternel» au patriarche Tawadros II, qui avait célébré la veille l’Eucharistie dans la basilique Saint-Marc de Venise en compagnie de quelques évêques et prêtres coptes. Les deux hommes n’ont pas encore eu l’occasion de se rencontrer en personne: Tawadros II avait envoyé une lettre de félicitations au Souverain pontife américain à l’occasion de son élection en 2025. Ils s’étaient entretenus également par téléphone. En attendant une rencontre, le Pape Léon XIV, depuis la fenêtre du Palais apostolique, a demandé des prières pour toute la «bien-aimée» Église copte «dans l’espérance que notre chemin d’amitié nous conduise à l’unité parfaite en Christ». Dans la lettre signée le 4 mai, mais publiée ce vendredi, il réitère ce souhait, en s’attardant en particulier sur le concept même d’«amitié». Pour les chrétiens, il ne s’agit pas d’un «vague sentiment», mais du «centre même de notre vie et de notre foi», qui puise dans l’enseignement du Christ selon lequel «il n’y a pas de plus grand amour» que de «donner sa vie pour ses amis».

“C'est donc en puisant dans l'amitié du Christ à notre égard que nous pourrons renforcer l'amitié entre nous et entre nos Églises, en continuant à témoigner ensemble de la philanthropie divine envers toute l'humanité!”

Dialogue et unité 


Dans cette optique, Léon XIV exprime l’espoir que la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église catholique et les Églises orthodoxes orientales – qui, depuis 2003, est engagée dans un dialogue théologique «extrêmement fécond», ayant produit trois documents qui «témoignent d’une compréhension théologique croissante» – puisse  «reprendre dès que possible ses travaux avec toutes les Églises de la famille orthodoxe orientale, afin de répondre à la prière du Christ: que tous soient un». Toujours dans cette lettre, le Pape remercie l’Église copte orthodoxe pour l’hospitalité offerte aux participants – parmi lesquels plusieurs délégations catholiques – à la sixième Conférence mondiale de la Commission «Foi et Constitution», qui s’est tenue en octobre 2025 au monastère de Saint-Bishoy, à Wadi El Natrun.

Léon XIV se dit enfin «confiant» que les réflexions engagées à l’occasion du 1700e anniversaire du premier Concile œcuménique de Nicée «raviveront notre désir de parvenir à l’unité visible de l’Église»: une unité enracinée dans le «baptême unique que nous professons dans le Credo de Nicée et que, je le prie sincèrement, nous pourrons atteindre». En vue de la Pentecôte, le Souverain pontife invoque le l'Esprit Saint afin qu’il «guide Coptes et catholiques, dans notre pèlerinage commun dans la vérité et la charité vers la pleine communion».


vatican news cité du vatican

Paul VI, Aldo Moro : quand l’Esprit souffle................

  ANSA Paul VI recevant le président du Conseil italien, Aldo Moro, en 1964. Saint Paul VI et l’homme d’État italien Aldo Moro, étaient deux...