La Secrétairerie d’État, a publié une mise au point concernant les Ordres équestres, en précisant que le Saint-Siège ne reconnaît et ne protège que l’Ordre Souverain Militaire de Malte et l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, outre ses propres ordres équestres.
Publié samedi 10 octobre, le communiqué réaffirme qu’«outre ses propres ordres équestres», le Saint-Siège «ne reconnaît et ne veille que sur l’Ordre Souverain Militaire de Malte» c’est-à-dire l’Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte et sur l’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Le Saint-Siège souligne que le communiqué n’a pas «l’intention de modifier cette position».
En effet, les ordres propres au Saint-Siège, peut-on lire, sont l’Ordre Suprême du Christ, l’Ordre de l’Éperon d’Or, l’Ordre Piane, l’Ordre de Saint Grégoire le Grand et l’Ordre de Saint Sylvestre Pape.
À la suite donc des nombreuses demandes d’informations reçues concernant la position du Saint-Siège vis-à-vis des ordres équestres liés à des saints ou portant des noms sacrés, la Secrétairerie d’État, «estime opportun de rappeler ce qui a déjà été publié par le passé.»
Ordres non reconnus
Tous les autres ordres équestres, qu’ils soient de création récente ou qu’ils se réclament des ordres médiévaux, ne sont pas reconnus par le Saint-Siège, celui-ci ne pouvant se porter garant de leur légitimité historique et juridique, de leurs objectifs et de leurs systèmes d’organisation.
«Afin d’éviter tout malentendu malheureusement possible, notamment en raison de la délivrance illicite de documents et de l’utilisation abusive de lieux sacrés, et pour empêcher la poursuite d’abus qui finissent par porter préjudice à nombre de personnes de bonne foi», le Saint-Siège confirme qu’il «n’accorde aucune valeur aux diplômes équestres et aux insignes correspondants délivrés par des associations non reconnues, et qu’il ne juge pas appropriée l’utilisation des églises et des chapelles» pour les dites «cérémonies d’investiture», conclut le communiqué.
Après l’intervention chirurgicale subie par Léon XIV pour un nodule ce 13 octobre 2026, l’examen histologique a confirmé le diagnostic "d’adénocarcinome pulmonaire", ont informé les médecins du Pape dans la soirée de ce mardi. Il s’agit d’une forme de cancer du poumon. Durant l’opération, le lobe inférieur du poumon droit de Léon XIV a été retiré. En commentant ces nouvelles lors d’un briefing, le directeur du Bureau de presse Matteo Bruni a insisté sur le caractère "circonscrit" et "localisé" de cette tumeur qui a été retirée. Il n’a pas été pour le moment question de thérapies ultérieures.
Dans le bulletin médical publié au premier jour de l’hospitalisation de Léon XIV à la polyclinique du Gemelli, l’équipe médicale a donné des nouvelles de l’intervention de chirurgie thoracique subie par le pape dans l’après-midi. Le communiqué indique que durant cette séquence, "le lobe inférieur du poumon droit a été retiré par une technique vidéo-assistée". Le Pape a donc subi l’ablation d’un lobe entier, et non du seul nodule, ce qui pourrait avoir des conséquences sur sa capacité respiratoire.
Une intervention "d’environ 90 minutes"
L’examen histologique du nodule prélevé "a confirmé le diagnostic d’adénocarcinome pulmonaire, comme le suspectaient les examens préopératoires", peut-on lire dans le texte. Dimanche dernier, le pontife de 71 ans avait annoncé être atteint d’un nodule pulmonaire "localisé" et détecté "à un stade très précoce". La programmation de cette intervention, qui n’est pas nécessaire pour un nodule bénin, laissait entendre qu’il pouvait s’agir d’une tumeur.
Les médecins indiquent aussi que le pape est resté en salle d’opération "pendant environ trois heures" et que la durée de l’intervention a été "d’environ 90 minutes". "L’intervention a réussi et aucune complication n’est survenue", assurent-ils. Le pape s’est ensuite réveillé "normalement et, après une courte période d’observation, a regagné sa chambre au 10e étage". Selon Matteo Bruni, dans la soirée, le pontife a demandé à dîner.
Une semaine d'hospitalisation
Le Vatican a donné le nom du personnel soignant impliqué dans cette intervention délicate : l’équipe chirurgicale était dirigée par le professeur Stefano Margaritora, assisté des docteurs Elisa Meacci, Maria Teresa Congedo et Leonardo Petracca Cavarella. L’équipe d’anesthésie était composée de Massimo Antonelli, Giovanni Punzo et Giuseppe Bello. Le médecin personnel du pape, Luigi Carbone, était également présent dans l’accompagnement, ainsi que le commandant de la gendarmerie vaticane, a précisé le directeur du Bureau de presse Matteo Bruni lors d’un briefing. Le pape était arrivé au Gemelli aux alentours de 13h en voiture avec ses deux secrétaires personnels.
Il est prévu pour le moment que le chef de l’Église catholique reste hospitalisé environ une semaine. À ce stade, les médecins ne se sont pas prononcés sur un éventuel traitement ultérieur, comme la chimiothérapie ou la radiothérapie, assure-t-on au Vatican.
vatican news et aleteia






